La mise en place de la norme IFRS 18 marque une évolution structurante pour la fonction finance. Prévue pour une application complète en 2027, cette réforme impose néanmoins une préparation dès 2026, notamment sur la collecte et la structuration des données comparatives.
Dans ce contexte, les éditeurs de solutions financières jouent un rôle croissant dans l’accompagnement des entreprises. C’est notamment le positionnement de Lucanet, qui met en avant une plateforme unifiée pour aider les directions financières à absorber cette transformation réglementaire.
Une refonte profonde du compte de résultat
IFRS 18 introduit une nouvelle structuration du compte de résultat reposant sur cinq catégories principales :
- activités opérationnelles,
- activités d’investissement,
- activités de financement,
- impôts sur le résultat,
- activités abandonnées.
Cette nouvelle architecture s’accompagne de sous-totaux obligatoires, notamment le résultat opérationnel et le résultat avant financement et impôts. L’objectif est d’harmoniser la présentation de la performance financière et d’améliorer la comparabilité entre entreprises.
Un encadrement renforcé des indicateurs de performance
Les Management Performance Measures (MPM), largement utilisés par les entreprises dans leur communication financière, sont désormais mieux encadrés.
IFRS 18 impose :
- une définition formalisée des indicateurs,
- une réconciliation obligatoire avec les agrégats IFRS,
- leur intégration dans les états financiers audités.
Cette évolution renforce la transparence mais augmente également les exigences de gouvernance des données financières.
Exigence accrue sur la donnée et sa structuration
La norme introduit un niveau de granularité plus élevé dans le reporting financier :
- ventilation plus détaillée des charges,
- harmonisation des classifications au niveau du groupe,
- meilleure prise en compte des effets de change et des flux financiers.
Ces exigences mettent sous pression les systèmes traditionnels, souvent fragmentés ou fortement dépendants de traitements manuels.
2026 : une étape clé dans la transition
Si IFRS 18 devient pleinement applicable en 2027, la préparation commence dès 2026. Les entreprises devront produire des données comparatives retraitées, ce qui implique un suivi précis des transactions dès le début de l’exercice.
Sans anticipation, les organisations s’exposent à :
- des retraitements manuels importants,
- une dépendance accrue aux outils Excel,
- et un risque opérationnel et d’audit élevé.
Le rôle des solutions intégrées dans la transition
Dans ce contexte, des plateformes comme celle de Lucanet se positionnent comme des environnements intégrés couvrant l’ensemble du cycle financier.
L’approche repose sur plusieurs axes :
- automatisation de la classification des données selon IFRS 18,
- gestion et traçabilité des MPM,
- consolidation et reporting unifiés,
- production des états financiers et des disclosures.
L’objectif est de sécuriser la chaîne close-to-disclose tout en réduisant la charge opérationnelle.
Une transformation qui dépasse la conformité
IFRS 18 ne se limite pas à une évolution réglementaire. Elle accélère une transformation plus large de la fonction finance, marquée par :
- une standardisation accrue des pratiques,
- une exigence renforcée de transparence,
- et une intégration plus forte entre performance et reporting.
IFRS 18 représente une transformation structurelle du reporting financier. Pour les directions financières, l’enjeu ne se limite pas à la conformité, mais à la capacité d’adapter leurs processus et leurs outils.
Dans ce contexte, des solutions intégrées comme celles proposées par Lucanet s’inscrivent dans une logique d’accompagnement de cette transition, en simplifiant la gestion des données et en renforçant la fiabilité du reporting financier.
source : Lucanet




